Certaines fréquences sont considérées sacrées car elles ont le pouvoir de résonner avec les êtres vivants et leur prodiguer des soins profonds, tant sur le plan spirituel, énergétique, que thérapeutique.
Un peu d'histoire...
D'où viennent les fréquences sacrées ?
Les origines historiques et scientifiques des fréquences sacrées
Les fréquences sacrées ne sont pas le fruit d'une imagination débordante de quelques illuminés.
Elles trouvent leur origine historique en Égypte ancienne et possèdent une explication mathématique tout à fait rationnelle. Les Grecs, mais également les Chinois, à travers leur médecine traditionnelle et les Indiens de culture amérindienne croyaient également au pouvoir thérapeutique et spirituel de la musique.
Les fréquences sacrées ont une explication mathématique très rationnelle.
Les fréquences sacrées d'Arezzo
Si l'histoire de la musique thérapie débute pendant la période de l'antiquité, c'est au Moyen-âge et, notamment jusqu'au moine bénédictin italien Guide d'Arezzo (991 - 1050), qu'il faut remonter, pour voir apparaître un solfège sacré basé sur des fréquences spéciales : les fréquences sacrées d'Arezzo.
Le pouvoir du son associé à la bonne fréquence fut alors reconnu. Cette découverte ouvrit la voie à de nombreux scientifiques et musiciens, notamment au Docteur Joseph Puelo, musicien et thérapeute qui fit la lumière sur les six fréquences solfeggio utilisées dans la musique sacrée et la guérison énergétique :
396 Hz, 417 Hz, 528 Hz, 639 Hz, 741 Hz et 852 Hz.
Plus tard, et à la faveur de nouvelles recherches et découvertes, d'autres fréquences sacrées furent ajoutées :
174 Hz, 285 Hz, 432 Hz, 963 Hz, 33 Hz, 2675 Hz, 429,62 Hz sans oublier la célèbre fréquence Schumann 7,8 Hz.
Chacune d'elles possédant ses propres vertus et bienfaits pour le corps et l'esprit. Par conséquent, les bienfaits de la thérapie sonore sont nombreux.
Une explication mathématique et numérologique aux vibrations sacrées
Les fréquences sacrées trouvent leurs explications dans des ratios mathématiques et/ ou à des significations numérologiques. La manière avec laquelle certaines notes se combinent et vibrent ensemble découle directement des travaux de Pythagore qui expérimenta le lien entre le son produit par un marteau et son poids. À mesure de ses investigations, le scientifique découvrit que la hauteur d'une note était déterminée par la longueur d'une corde. Pythagore considérait la musique comme une science, une expression des lois mathématiques qui régissent l'univers. C'est d'ailleurs à lui que nous devons la découverte de la gamme musicale.
Le lien divin entre la géométrie et les nombres
Pour Pythagore et ses disciples, il existait un lien divin entre la géométrie et les nombres, d'où leur adoration pour le pentagramme dans lequel les diagonales se divisent les unes les autres selon le nombre d'or. Ce même nombre d'or a considérablement influencé l'art, la musique et l'architecture.